Figurez-vous qu’on a la chance d’avoir une personne sur terre qui a passé sa vie à étudier les vers de terre ! Dingue. Et quand il en parle, on sent toute la passion qui le fait vivre, la connaissance complète et totale du sujet. Il s’agit de Marcel Bouché.
 
C’est autant de lui que de vers de terre dont je vais vous parler. Et si vous êtes un fou de sciences du sol comme moi, vous pouvez même suivre sa formation en ligne dédiée à ces petites bébêtes… Plutôt que le match de foot ce soir, c’est une bonne alternative 🙂
 
 
D’ailleurs j’en profite pour faire un peu de pub pour cette chaîne Youtube « maraîchage sur sol vivant » qui nous fait bénéficier des dernières avancées scientifiques en techniques de maraîchage sur sol vivant. C’est intéressant même si c’est parfois compliqué. En gros, une confirmation se dégage sur les dernières avancées en sol vivant, COUVRIR SON SOL, ne pas rester à nu face au soleil, et une affirmation se débat un peu plus, la faim d’azote… Le rôle du carbone est passionnant et reste encore à être maîtrisé. Mais bon, ce n’est pas le sujet du moment, et vous pouvez toujours passer quelques soirées à regarder la chaîne pour en apprendre plus.
 
Revenons à nos vers de terre. Marcel Bouché avec tous ses travaux, a réussi à définir les quantités de vers de terre dans nos sols, grâce à des techniques qu’il a lui même construit et qui lui ont permis de mesurer précisément les quantités de vers dans nos sols. Plus d’une tonne par hectare en moyenne. En moyenne oui, car dans un sol en monoculture, labouré, la quantité tombe à quelques kilos…. et au contraire dans un sol vivant, bien nourri, bien cultivé, la quantité peut très bien monté à 3 tonnes ! 3 tonnes de vers de terre, et vous allez vite voir qu’ils ont un sacré impact sur la qualité du sol. 
 
Marcel Bouché a réussi à séparer les vers de terres en 3 grandes catégories:

Les épigés qui restent à la surface, de couleur assez foncée, sélection naturelle oblige. Cela leur permet de se fondre avec la couleur des feuilles notamment, et d’éviter de se faire manger tout cru par les prédateurs.

Les endogés, eux, travaillent en horizontal, mais sous terre, à environ 20 à 30 centimètres.

Et les plus courants, les anéciques, qui eux travaillent en vertical. Leur rôle est certainement le plus important, on y reviendra.

Bien sûr, Marcel Bouché est allé bien plus loin, a répertorié des centaines d’espèces, de sous-espèces. Il a fait des prélèvements partout en France pour voir les différences et les points communs, a corrélé tout cela avec les époques géologiques. Comment par exemple expliqué qu’on retrouve les mêmes vers de terre en région cote d’azur et en Corse. Parce que la méditerranée a baissé à une époque lointaine, permettant aux vers de terre de traversé sans nager, parce que nager ils ne savent pas 🙂
 
Je me suis permis de faire une capture d’écran sur une diapo qui m’a marqué, il a mis à la surface le nombre de vers de terre dans un m². Regardez, c’est très parlant. On comprend que cela est loin d’être négligeable ! Et dire qu’en labourant on met la pagaille dans tout cela. Et oui, il faut bien comprendre qu’en retournant le sol, les vers de terre épigés se retrouvent sous terre et les endogés à la surface ! Alors qu’ils ne vivent pas dans le même écosystème… Sans compter les prédateurs qui se ruent sur les champs sitôt la charrue passée…
 
Revenons aux rôles du vers de terre.
 
Premier rôle, ils mangent la matière organique pour en faire de l’humus. Et oui les vers de terre sont des usines à décomposition ! Les épigés mangent la matière organique sur le sol, les endogés sous le sol, et les anéciques ont le rôle fabuleux de mélanger matière minérale et matière organique pour aboutir au fameux complexe argilo humique, le CAH. EN CLAIR, les vers de terre STABILISENT, STRUCTURENT, et aèrent le sol ! Vous vous rendez compte la plus-value apportée par cette macro-faune. Le sol sera plus poreux grâce aux galeries, il retiendra l’eau, le cycle de transformation de la matière organique est optimisé, le sol est lié, il ne part pas à la mer à la moindre pluie, le « lessivage » est atténué, les bactéries n’ont plus qu’à minéraliser les la résultante de ce travail pour nourrir plantes et légumes.
 
Alors je dis deux choses au final. Bravo Mr Bouché pour votre travail, et plus encore pour la passion qui vous anime sur ce sujet. Et ensuite, bravo aux vers de terres qui à eux tout seul, participent grandement à la richesse d’un sol vivant.
 
Il y aurait encore beaucoup plus à dire, la diapause des vers de terre par exemple, que Mr Bouché a réussi à dater au jour précis du 28 mai ! date à laquelle les vers de terre se mettent en pause, en boule, jusqu’à l’automne, nouveau moment propice, riche en nourriture tombé du ciel, enfin des arbres plus exactement :-), pour se nourrir. L’été il fait trop chaud, les journées sont trop longues, le risque de se faire manger est trop grand 🙂
 
Voilà, alors désormais quand vous voyez un vers de terre pointer le bout de son nez au printemps ou à l’automne, surtout ne le déranger pas, il travaille pour vous. Et pensez à lui apporter le gîte et le couvert notamment à l’automne, si vous voulez qu’il vienne vous rendre visite.
 
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Olivier.
Au jardin d'Olivier
 
 
 
 
 

Les poids gourmands sont une récolte à essayer au potager. La première poêlée va très vite vous faire comprendre à quel point les pois du potager sont bons, croquant, d’une couleur éclatante et plein de saveurs.
 
Avant de les cultiver, je n’en consommais tout simplement pas, comme d’autres légumes d’ailleurs… Et oui, le potager est un formidable incitateur à la consommation de légumes ! 🙂 plus que toutes les revues diététiques ou autres qui sont pleines de bons conseils.
 
Et puis je me suis dis, « tiens pourquoi pas ?! » et maintenant je ne me passerai de cette culture pour rien au monde.
 
Indice d’autonomie alimentaire: 9/10
 
L’indice est très bon et cela pour plusieurs raisons. Déjà c’est un légume qui arrive tôt dans la saison, à l’époque où il n’y a encore guère de choix au jardin. On appréciera de cueillir les pois dès le mois d’avril.
 
Aussi, le pois prend bien l’espace en hauteur, il vous faudra pour cela des tuteurs. J’utilise personnellement du grillage à mouton. D’autres utilisent des branchages, de noyer par exemple. De ce fait, le ratio place / production récoltée est très correct. L’année dernière j’ai cultivé un peu moins de 10 mètres carrés, et la production a été très abondante. Je pense avoir réalisé une 50 aine de portions repas. Je vous avoue je n’ai pas compté, ce sera plus précis cette année.
 
En plus de cela, les pois se congèlent très bien. Vous pouvez les blanchir très rapidement ou pas, si vous les consommez dans l’année. Ils gardent une très bonne texture, en les décongelant à la poêle directement. Avec quelques lardons, oignons, c’est un véritable délice.
 
La couleur verte éclatante, le croquant, une saveur salée sucrée… vraiment très bon, et devinez quoi, encore un légume du jardin que les enfants adorent, ils ne s’y trompent pas.
 
Il faudra surveiller l’oïdium qui a la mauvaise habitude de se développer sur les plants. L’année dernière je n’y ai pas échappé, et j’ai préféré ne pas me battre contre. C’était la fin de récolte, et les plants ont dépéri petit à petit. J’ai tout broyé et mis au compost pour éliminer le champignon.
 
Le grillage de mouton est une très bonne aide. C’est relativement peu cher, une quinzaine d’euros d’investissement, et vous servira de nombreuses années. Il peut vous servir pour d’autres cultures à venir, concombre, courge, tomates.
 
Au final, c’est une culture que je conseille grandement. Je vous montrerai cette saison 2017 les variétés que j’utilise et le suivi de production qu’elles engendrent.
 

Points positifs

  • Récolte abondante
  • Productivité intéressante
  • Saisonnalité hâtive, avril
  • Délicieux, frais, à la poêle
  • Incomparable avec le commerce

Points moins positifs

  • Nécessité de tuteurer
  • Récolte parfois un peu longue, pois après pois…
  • Attention à l’oïdium
  • Je galère à en trouver d’autres, c’est vraiment une belle production 🙂
Au jardin d'Olivier
 

 

Les reines du jardin !
 
Si il y a bien une culture à faire au jardin, c’est celle-ci. Goûter une tomate coeur de boeuf, gorgée de soleil, sucrée, juteuse, que vous avez amené de la graine jusque dans votre assiette… c’est ça la vie !
 
Indice d’autonomie alimentaire: 10/10
 
La tomate est une des cultures les plus généreuses. Chaque plant pourra vous donner entre 5 et 15 kilos, selon les variétés, la réussite de votre culture. Les variétés anciennes sont cependant assez souvent moins productives, mais bien plus goûteuses que des tomates hybrides.
 
Il faut bien comprendre qu’une tomate du jardin est absolument incomparable avec celles du commerce. Celles de votre maraîcher s’en rapprocheront un peu, mais là où vous pouvez faire la différence, c’est en cultivant des variétés anciennes, fragiles, que vous ne trouverez nulle part, soit parce qu’elles sont trop peu productives, ou trop peu transportables vu leur fragilité. Quand on voit le prix au kilo des variétés anciennes en magasin, entre 3 et 5 € le kilo l’été, vous économiserez vite de l’argent, ou du moins cela donnera une récompense plutôt sympathique au temps investi au potager.
 
Aussi, vos tomates ne passeront pas par la case « frigo », et c’est là un avantage de taille. La tomate perd beaucoup de goût au frigo, comme de nombreux légumes d’ailleurs, et les manger directement gorgées de soleil est un gage de qualité gustative. D’ailleurs, j’insiste, ne mettez jamais vos tomates au frigo, vous perdrez toutes leurs saveurs, c’est bien dommage.
 

Les semis. Cela promet de belles couleurs !


Au potager familial, c’est entre 40 et 60 plants qui sont cultivés, de multiples variétés diverses et variées. Rien n’est jeté. Tout est mangé, ou transformé en sauce, tomates séchées, ou donné à droite à gauche entre la famille et les amis.
 
Concernant la méthode de culture, il y a deux écoles aujourd’hui, ceux qui taillent les gourmands, et ceux qui laissent le plant devenir buisson. Au jardin d’Olivier, les plants sont surtout taillés et tuteurés pour faciliter la récolte et mieux harmoniser le potager. Quelques essais sont fait à même le sol, sans taille et en laissant les plants buissonner. Cela marche aussi, mais les plants sont beaucoup moins évident à exploiter, il faut chercher les tomates, éviter le contact avec la terre.
 
Concernant les variétés, c’est de la folie ! Elles existent par milliers, du jaune, au rouge, violet, blanc, vert, rose… Des petits, cerises, aux énormes, plus d’un kilo. Au potager, on préfèrera surtout les tomates ananas, les green zebra avec le coté légèrement acide, et surtout nous adorons en découvrir de nouvelles chaque année.
 
Réussir sa culture:
 
Pour réussir votre culture de tomate, il vous faudra planter le plant bien profond, pour qu’il fasse un maximum de racines. Avoir un sol bien riche, la tomate est très gourmandes en minéraux et va fort puiser dans votre sol. Arroser régulièrement, éviter le contact de l’eau avec les feuilles, le goutte à goutte est idéal ou un arrosage à l’arrosoir.
Aussi vous prendrez le temps de choisir des plants robustes, idéalement chez un horticulteur local, de belles variétés anciennes vous ouvriront l’accès à de belles couleurs et des goûts prononcés.
 
Concernant les semis, inutile de se lancer avant la mi ou fin mars, pour les sortir de serre début mai, ici dans le sud. Aucun besoin d’étaler la production, elle s’étale d’elle même avec des plants qui donnent de début juillet à fin octobre pour les plus tardives.
 
 

Points positifs

  • Délicieux, sans comparaison
  • Variétés infinies
  • Production étalée sur quatre mois
  • Productif
  • Peu compliqué
  • Récolte rapide

Points moins positifs

  • heu…. je vais encore chercher, je vois pas !
 

Fèves, saison 2016.

Une de mes production préférées !
 
Les fèves annonce le début de la grande saison au potager.
Vous pouvez les planter à l’automne, d’ailleurs il est recommandé de les planter à cette saison, pour qu’elles soient plus résistantes, notamment face aux pucerons.
 
Et si comme moi, vous n’avez pas eu le temps de les planter à l’automne, tout n’est pas perdu, vous pouvez les planter directement en terre à partir du mois de février dans le sud. Ailleurs il vous faudra attendre un peu pour être sur de ne pas perdre votre semis. Mais les fèves sont tout de même capable de survivre à plusieurs bonnes gelées.
Vous aurez ainsi vos premières fèves deux à trois mois plus tard.
 
Les fèves font parties de la famille des légumineuses. Vous savez, ces légumes qui ont la chouette idée d’enrichir le sol, en azote par exemple. C’est pour quoi il est intéressant de faire cette culture au jardin, par exemple, avant une culture de tomate, concombre, betterave, etc…
 
L’année 2016 a été une belle réussite, une grande réussite même au potager  avec cette culture. J’en ai planté sur presque 15 m², c’est beaucoup, mais la production a été volumineuse. J’en ai congelé presque 8 kilos ! De quoi en manger encore aujourd’hui au mois de janvier, nous ouvrons les derniers sachets de congélation. Elles sont toujours aussi bonnes. Bien sûr, nous en avons beaucoup mangé aussi durant la saison, d’avril à juin.
 
Pour une autonomie alimentaire, je vous conseille une production sur 100 plants, 15 à 20 plants par mètre carré. Vous en aurez de trop. Vous pouvez raisonner en proportionnalité, bien sûr, selon vos envies, votre surface, votre famille.
 
La congélation se fait très bien. Il faut les écosser, les blanchir éventuellement deux minutes, bien les sécher, et en sachet de congélation pour l’année à venir.
 
Comment les manger ?
 
Nous les mangeons à toutes les sauces ! Même encore au mois de janvier, elles sont toujours aussi bonnes. Une rapide décongélation dans l’eau bouillante 3 minutes et le tour est joué.
Nous les cuisinons en purée, ou à la poêle avec des lardons, délicieux ! En été en salade, avec les autres légumes du jardins. C’est un vrai régal. Quelques pignons, quelques dés de feta… humm !!
 
Une biomasse pour le jardin.
 
Aussi, les fèves, de par les plants, fournissent énormément de biomasse pour le sol. Vous coupez les plants à la base une fois la récolte terminée, vous laissez les racines dans le sol pour garder sa structure et lui laisser cette nourriture. Et les plants, vous les coupez ou broyez selon votre équipement. Personnellement je les broie, et je paille directement le sol avec. Quelques semaines plus tard, ils ne sont déjà plus visibles… C’est ce que l’on appelle du compostage de surface. Le sol, au travers de ses micro-organismes, se charge de digérer, décomposer et composter tout cela. C’est tout bénéfice.
 
Pour réussir la production de fèves, il faudra avoir un sol bien meuble, nourri à l’automne. Mais surtout, surveillez la présence de pucerons, qui en trop grand nombres risquent de nuire à la production. Vous pouvez les enlever à la main, couper les têtes des plants trop attaqués, ou traiter au savon noir. Le savon noir est le seul produit, 100% naturel, que je m’autorise. Malgré tout, je l’évite tant que possible pour favoriser les défenses naturelles et la biodiversité du jardin. Les coccinelles par exemple, sont très friandes des pucerons. L’année dernière, elles m’ont bien aidé !
 
Pour les amateurs de fèves crues, cueillies jeunes, il y a aura une belle différence que les fèves du jardin vous apporteront comparées à celles du commerce. Quel régal de cueillir sa cosse de fève, et de manger directement les jeunes fèves, biens croquantes, fraîches. Cuites, la différence sera modeste avec celles achetées surgelés dans le commerce.
Au jardin d'Olivier

Le potager familial s’inspire beaucoup d’une ferme en permaculture située en Normandie. Le fermier, Charles, a d’ailleurs écrit un livre fort intéressant « guérir la terre, nourrir les hommes« . Un livre sur la ferme du Bec Hellouin, ferme innovante dans les méthodes et pratiques permaculturelles.
 
Cette ferme depuis, connaît un succès fou ! Et comment pourrait-il en être autrement. Regardez cette vidéo qui vous donne un aperçu de la ferme, de la permaculture.
 

Depuis, tous les week-ends, ce sont des centaines de visiteurs qui viennent voir comment deux personnes, parties de rien, sont arrivées à créer un espace luxuriant de légumes, fruits, biodiversité avec des méthodes permaculturelles, en copiant la nature.

Leurs pratiques ont aussi suscité un intérêt pour divers instituts agronomiques. Aujourd’hui, les résultats montrent que la productivité est colossale. Sans mécanique, sans chimie, sans labour, on arrive a produire des quantités de légumes plus importantes sur 1000 m², que par toutes autres méthodes. Cependant, il ne faut pas crier au miracle non plus. Beaucoup de stagiaires donnent de l’aide, Charles et Perrine sont deux personnes extrêmement intelligentes et cultivées (c’est le cas de le dire !). Recopier leur ferme, financièrement comme intelligemment, n’est pas chose simple. Par contre, s’en inspirer pour son potager familial, cela reste tout à fait réalisable. 

Vous trouverez beaucoup de vidéos sur le net, en tapant « ferme du bec Hellouin ». Voici quelques liens qui pourront vous intéresser.

 

La permaculture, c’est avant tout être en cohésion avec son environnement naturel. Utiliser tous les éléments pour de multiples usages. Pour exemple les haies du jardin vont protéger du vent, protéger des regards, servir de broyat, nourrir le sol, faire du compost. La permaculture c’est produire sans jeter, tout recycler, être quasiment en cercle fermé. Rien ne rentre et rien ne sort du jardin. Tout tourne en vas clos, est produit sur place, consommé sur place, recycler sur place.

Aussi, la permaculture, c’est plus que le potager. C’est essayer d’influencer le monde dans lequel on vit vers une consommation durable, et non jetable. C’est une consommation permanente, et non de plus en plus éphémère. Pas simple ! et il n’est pas question non plus d’être en marge de la société mais simplement de prendre des biais, des chemins, les plus éthiques possibles, quand le choix se présente.

Ce n’est pas toujours simple. Acheter un broyeur a été un acte réfléchi. Est-ce permaculturel d’acheter ? Est-ce permaculturel d’acheter qui plus est du plastique, sous entendu, du pétrole, et de consommer de l’énergie fossile ? Un broyeur me servira a recycler des mètres cubes de déchets pour les recycler au jardin.  Son bilan permaculturel si je puis dire, sera positif. Certes il aura demandé des ressources pour le construire, mais il va en générer d’autant plus.

Alors développons la fertilité dans nos potagers, utilisons l’essentiel, satisfaisons nos besoins alimentaires grâce à des procédés 100% naturels et responsables. Ce sera déjà un grand pas de franchi vers une éthique connectée avec la nature.

Au jardin d'Olivier