Tout a commencé là!

La photo parle d’elle même. Cela fait encore bizarre quand on voit le avant et maintenant !

C’était auparavant un terrain paysagé avec des arbustes, lauriers… Il a fallu employer les grands moyens. Une pelleteuse est venue pour déjà faire un grand nettoyage, et surtout aérer la terre sur 50 bons centimètres. Ce n’est pas le moyen le plus permaculturel qu’il soit que d’employer une pelleteuse. Et dans le même temps, quand cela reste exceptionnel, inutile de se priver des moyens que nous donne la technologie d’aujourd’hui. Oxygéner le terrain sur une grande profondeur était à mes yeux un investissement nécessaire.

L’important était d’oxygéner la terre au maximum. Le terrain était très argileux, compact, impossible d’y planter la moindre fourche ou grelinette.

L’oxygène est un élément très important pour avoir une bonne terre potagère. Et

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même en permaculture, où tout est mis en oeuvre pour ne pas chambouler le sol, ne pas le retourner, il est important d’avoir un sol meuble et oxygéné, pour se permettre par la suite de le laisser vivre. Je lis souvent des jardiniers qui héritent d’une parcelle, et se décident de mettre du carton, ou de pailler, pour préparer la parcelle pour la première saison. Je ne partage pas trop cet avis quand le sol est trop compacté. La seule solution reste l’action mécanique. Un sol vivant, décompacté, biodiversifié, lui, saura se débrouiller tout seul.

Par la suite, il a été fait un grand apport de matières organiques, surtout du fumier de cheval, riche en azote, pour apporter rapidement des ressources minérales au sol.
 
Pour finir, le terrain a été parcellé, avec des allées, déjà pour piétiner le moins possible les zones cultivées, créer des passage, avoir un coté esthétique agréable, avoir des zones facilement identifiables, où les rotations de cultures seront plus faciles à gérer.
Ce fût du travail, et en même temps c’était un investissement en temps, à faire au début de ce projet. Maintenant le potager est en place, parcellé, et avec une bonne terre.
 
Déjà en un peu plus d’un an, le jardin a énormément évolué! Avec tous les apports de matières organiques (fumiers, composts, broyats divers des coupes de haies, déchets de cuisines, feuilles mortes…), la terre se nourrie, et le sol devient de plus en plus riche. Aussi, il se structure, même si il est évident que la structure idéale viendra avec le temps. On dit souvent qu’il faut de nombreuses années pour avoir un sol potager idéal, avec un humus en surface, résultant de la décomposition de matière organique, et d’une stabilisation de la structure du sol.
 Au jardin d'Olivier
 
 

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